Sport : Les Masques Respiratoires Améliorent-ils les Performances ?

Les critiques sont nombreuses !

Le masque d’entrainement et de simulation d’altitude ne fait pas que des adeptes : si beaucoup sont conquis dès la première utilisation, d’autres ont un avis plutôt mitigé (alors que bien souvent ils n'ont jamais essayé) et n’hésitent pas à le faire savoir !

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Alors au final, est-ce que le masque respiratoire améliore vraiment les performances ? Voici quelques réponses pour aider à y voir plus clair dans tout ce qu’on peut lire à son sujet !

Masque respiratoire : Démêler le vrai du faux !

Le masque d’entrainement simulateur d’altitude semble plutôt diviser les sportifs : alors qu’il fait chaque jour de plus en plus d’adeptes à travers le monde, qui s’en servent lors de leurs entrainements cardio, il se met en même temps à dos tout un groupe de personnes qui réfutent son efficacité. À coup de vidéos ou d’articles aux titres accrocheurs, ces derniers ne se gênent pas pour propager au maximum leur point de vue, comme s’ils détenaient la seule vérité et qu’ils avaient le devoir d’informer tous les athlètes que le training mask n’est pas aussi efficace qu’on le prétend, et même pire, qu’il pourrait s’avérer dangereux pour la santé ! Alors qu’en est-il réellement ? Voici tout ce qu’il faut savoir, et surtout tout ce qu’il faut comprendre sur le fonctionnement et l’efficacité du masque respiratoire !

Le masque d’élévation ne simulerait pas vraiment l’altitude

C’est l’un des premiers arguments des détracteurs, qui prétendent que le training mask ne simule pas vraiment l’air qu’on retrouve en altitude, et que donc, pour cette raison, il n’aiderait pas à améliorer les performances comme pourrait le faire un entrainement en condition réelle, en montagne. Il est vrai que le masque respiratoire ne reproduit pas exactement l’air de haute altitude, qui est plus fin et moins chargé en oxygène. Cependant, ce qui provoque l’efficacité d’un entrainement dans ces conditions, c’est le phénomène d’hypoxie que le corps rencontre, et qui le pousse à s’adapter à cette nouvelle situation dans laquelle l’oxygène est moins présent. En portant un masque d’entrainement, on reproduit parfaitement cette situation d’hypoxie, et l’organisme n’est pas capable de déterminer si elle provient d’un air de haute altitude ou juste d’une restriction dans le passage de l’air au moment de la respiration. Donc même si avec un masque l’air n’est pas aussi fin qu’en montagne, les effets sur le corps sont les mêmes !

Le masque respiratoire n’aiderait pas à développer ses capacités pulmonaires

L’un des atouts affichés par le masque d’entrainement est qu’il permet de renforcer le système respiratoire, au niveau des poumons et de la cage thoracique, afin de développer le souffle, l’endurance, et donc plus généralement, les performances. C’est également un argument qui est parfois contredit, allant même jusqu’à affirmer que le masque respiratoire est plus une entrave au bon déroulement d’une séance d’entrainement qu’autre chose ! Pourtant, le RMT (Respiratory Muscle Training) est une technique de renforcement du système respiratoire bien connue, déjà utilisée par les personnes souffrant d’asthme ou de bronchite, par exemple, et le masque respiratoire ne fait que reproduire, pour les sportifs cette fois, cette thérapie. En demandant à prendre des inspirations plus intenses et plus profondes, les muscles participant à la respiration, comme le diaphragme et les intercostaux (voir le schéma ci-dessous), sont en effet travaillés et deviennent plus forts et plus résistants, comme n’importe quel autre muscle du corps d'ailleurs. Progressivement, le corps réussit alors mieux à suivre le rythme durant l’effort, et les effets sur le souffle comme sur l’endurance sont notables (1).

Mais le masque d’entrainement permet également de développer ses capacités pulmonaires d’une autre façon. Dans la vie quotidienne, on prend souvent l’habitude de ne respirer qu’avec la partie supérieure de la cage thoracique, et donc la partie supérieure des poumons. Or, c’est dans la partie inférieure que le sang est le plus répandu, sang qui achemine bien évidemment l’oxygène vers les muscles qui en ont besoin. En s’entrainant avec un masque simulateur d’altitude, on prend des inspirations plus profondes, on gonfle mieux les poumons, et donc forcément, et on accède donc à toute cette partie des poumons qui offre aux tissus musculaires une meilleure oxygénation. Et évidemment, par conséquent, on est alors capable d’améliorer ses performances !

Le training mask serait plus dangereux qu’autre chose

Nier l’efficacité du léger état d’hypoxie qu’apporte le masque respiratoire n’est pas crédible, et une fois qu’on a compris ça, il n’existe alors plus aucune raison de croire que ce masque n’améliore pas vraiment les performances. Il faut en plus préciser que ce phénomène d’hypoxie n’est pas intense, qu’il est totalement réglable, et qu’on ne risque donc pas l’évanouissement par manque d’oxygène en portant un masque pendant un entrainement ! La dangerosité du produit n’est donc pas un argument valide non plus, d’autant plus que de nombreux sportifs utilisent déjà cet accessoire, et qu’on disposerait de nombreux retours négatifs si c’était le cas. Mis à part le fait qu’il affiche un prix qui n’est pas forcément toujours accessible pour certains budgets, il est donc difficile de comprendre pourquoi il attire de telles critiques. Le masque respiratoire ne permet certes pas de devenir une machine en l’espace de quelques séances, mais pour améliorer ses performances, notamment lorsqu’on commence à stagner, c’est un outil qui peut s’avérer très utile !

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Sources :

  1. 1 - Porcari J.P., Probst L., Forrester K., Doberstein S., Foster C., Cress M.L., Schmidt K. Effect of wearing the elevation training mask on aerobic capacity, lung function, and hematological variablesJ. Sports Sci. Med. 2016;15:379–386.